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Notizie e commenti sulle arti nel Ponente ligure e dintorni

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giovedì, 31 gennaio 2008

"SMORFIE" DI EDOARDO SANGUINETI
PRESENTATO A SANREMO
Museo Civico di palazzo Borea d'Olmo
venerdì 1 febbraio 2008, h. 16,30

Ultimo incontro con 'Voci della contemporaneità nel Museo', il ciclo di appuntamenti ispirati alla contemporaneità organizzati dall’Assessorato alla Cultura per presentare, in un luogo come il museo considerato dai più tempio della conservazione, le presenze vive e operanti del mondo culturale.
Venerdì alle 16.30, al Museo Civico di Palazzo Borea d’Olmo, sarà presentato Smorfie, il volume edito da Feltrinelli (2007) che raccoglie tutte le prose narrative di Edoardo Sanguineti: dai primi testi degli anni '50, ai famosi anti-romanzi (Capriccio italiano e Il giuoco dell'oca), sino alle prove più recenti, come Smorfie (che dà il titolo al volume) e Vociferazioni.
Sanguineti, per motivi personali, non potrà essere presente.
A parlare del celebre autore saranno due suoi attenti lettori: Giuliano Galletta e Erminio Risso.
Galletta, di nascita sanremese, è scrittore, operatore estetico, giornalista del 'Secolo XIX' ed è autore di una fondamentale intervista a Sanguineti: “Sanguineti / Novecento”, pubblicata dal Melangolo.
Risso è critico letterario, italianista, autore dell'edizione critica di "Laborintus", la prima raccolta poetica di Sanguineti, pubblicata dall'editore Manni.
L'attore Franco Carli leggerà alcune pagine sanguinetiane.

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mercoledì, 30 gennaio 2008

FRANCESCO BIAMONTI
SCRITTI E PARLATI
Contributi di Sergio Givone
A cura di Gian Luca Picconi, Federica Cappelletti
Einaudi 2008
Fuori Collana

Oltre trent'anni di scrittura - e d'idee, di pensieri, di emozioni - raccolti in un libro-ritratto di Francesco Biamonti.
Si tratta di scritti dispersi, editi o inediti, di argomento vario, dalla letteratura all'arte, dalla cronaca alla vita: mondi testardamente comunicanti, capaci d'illuminarsi a vicenda.
E si tratta poi di «parlati», e cioè di trascrizioni di alcuni interventi tenuti dallo scrittore in diverse occasioni: testi preziosi, dove la voce di Francesco - sommessa e mormorante, lucida e insieme trasognata, come sa bene chiunque l'abbia udita - è davvero una musica che s'imprime per vie misteriose sulla pagina.
Tre racconti e un'intervista inedita rilasciata a Giovanni Turra completano il volume, curato da Gian Luca Picconi e Federica Cappelletti, con una Prefazione di Sergio Givone.

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martedì, 29 gennaio 2008

CINA FRA TIBET E OLIMPIADI
Teatro del Casinò - Sanremo
martedì 29 gennaio 2008, h. 16,30

Nell'ambito della rassegna "Sanremoinfiore" in collaborazione con l'assessorato al Turismo del Comune di Sanremo nel teatro dell'Opera del Casinò si tiene oggi alle 16.30 si terrà la conferenza "la Cina tra Tibet e Olimpiadi". Partecipano Enzo Bettiza, Boris Biancheri e Renata Pisu. Introduce il curatore dei Martedì letterari, tore Ito Ruscigni.
E' questo un tema di grande attualità, di cui si è occupato con due distinti convegni l'Unione Europea nel 2007. Il Tibet, infatti, vuole ottenere visibilità internazionale per ottenere maggiore indipendenza. La questione tibetana risale agli anni della Rivoluzione Cinese. Fino al 1950 il Tibet era uno stato autonomo governato dal Dalai Lama, la massima figura religiosa del buddismo tibetano. In quell'anno l'esercito cinese guidata da Mao Zedong invase il Tibet, riducendolo di fatto in schiavitù. Il Dalai Lama si rifugiò in India, molti monasteri furono devastati e i tibetani dovettero sopportare repressioni sanguinarie e l'annullamento dei più basilari diritti umani. Ancora oggi la Regione Autonoma del Tibet è una provincia cinese che di fatto non ha nessuna autonomia ed in cui i veri tibetani sono discriminati rispetto ai cinesi di cui il governo centrale ha favorito il flusso per "nazionalizzare" il territorio. Queste le premesse storiche a quanto accaduto in vista delle Olimpiadi di Pechino.

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lunedì, 28 gennaio 2008

ZOE LEONARD, TATIANA TROUVÉ, CLAIRE FONTAINE, LAURENCE DENIMAL
CNAC Villa Arson
20 avenue Stephen Liégeard - Nice
Du 24 novembre 2007 au 3 février 2008

Le Centre national d'art contemporain de la Villa Arson présente quatre expositions monographiques. Les quatre artistes, pourtant fort différentes dans les formes et supports proposés, ont toutes en commun de révéler des modes et des chaînes de production, qu'ils soient artistiques, économiques ou politiques, fictifs ou réels.

ZOE LEONARD : Analogue
Zoe Leonard photographie les vitrines traditionnelles des magasins de East Village à New York de manière très protocolaire, en utilisant un vieux Rolleiflex.
Ce travail porte ainsi sur la disparition progressive de toute une «iconographie» typiquement américaine, s’inscrivant aussi dans une réflexion sur les mutations des chaînes de production et de diffusion du commerce international. L'ensemble du travail est constitué d'une seule installation composée de près de 400 photographies.

TATIANA TROUVÉ :
L’exposition de Tatiana Trouvé prend forme autour d’une ballade/rébus dans la partie labyrinthique du centre d’art. Dessins et sculptures s’assemblent afin de former un jeu permanent de construction et de déconstruction.
Avec Tatiana Trouvé les choses ne sont pas forcément placées où elles devraient être. Rien ne semble jamais déterminé...

CLAIRE FONTAINE : Equivalences
Collectif fondé à Paris en 2004, Claire Fontaine tire son nom d’une marque populaire de cahiers pour écoliers.
L'exposition réunit un ensemble de nouvelles pièces produites pour l'occasion.

LAURENCE DENIMAL : Joubor
Laurence Denimal réalise un joubor (journal de bord).
L’exposition permet de découvrir une partie du joubor à travers l’installation de vingt-cinq classeurs présentés comme des archives consultables dans un esprit de salon de lecture. Au-delà d'une histoire personnelle, c'est toute une analyse de notre société qui est ainsi mise en exergue à travers ses hiérarchies et ses composantes socio-économiques. 
 

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domenica, 27 gennaio 2008

ANNE FAVRET / PATRICK MANEZ
METROPOLEX
Atelier Soardi
8, rue Désiré Niel - 06000 Nice
12 janv. - 03 mars 2008

Depuis une dizaine d’années, le travail d’Anne Favret et de Patrick Manez s’attache à définir, avec une grande précision technique, par le biais de la photographie à la chambre, le territoire urbain dans toute sa diversité et sa complexité en essayant d’« assembler les indices visibles de l’espace hétérogène qui nous entoure dans des séries photographiques distinctes. ». Pour chaque ville étudiée, la stratégie d’approche photographique était définie jus¬qu’à présent en fonction de l’histoire et de la topographie du site. Les réseaux denses et chaotiques d’Alexandrie donnèrent ainsi lieu à des tirages en noir et blanc dont les cadrages resserrés sur les murs des immeubles restituaient une sorte d’épiderme, tout en faisant écho à la saturation d’espace de la ville. Pour Favret/Manez, cette méthode de travail garantissait une perméabilité optimale au lieu, tout en respectant un devoir de neutralité. L’idéal étant d’adopter un point de vue démocratique sur le site. La remise en question systématique du cadrage dans chaque série permettait également aux photographes d’évincer les tics qui auraient pu s’ériger en style. Après avoir arpenté les rues d’Alexandrie (1992-1994), puis celles de Rotterdam (1995-2000), de Montreuil (1996-2002) et de Gênes (2002-2005), le couple d’artistes est parti l’été dernier à la rencontre de l’Ouest américain, cette fois avec un appareil de moyen format. De ce voyage, ils ont rapporté un certain nombre de photographies qui seront présentées à l’occasion de leur exposition à L’Atelier Soardi à Nice avec des clichés antérieurs pris dans des villes européennes. Ce parti pris constitue une nouveauté dans le travail de Favret/Manez qui avaient jusqu’alors toujours oeuvré sur des séries qui examinaient des territoires géographiques précis, ville par ville.
Désireux de ne pas procéder de manière répétitive, les photographes ont également remis en question leur pra¬tique en ne s’intéressant plus exclusivement à l’architecture et en commençant à travailler, il y a quelques mois, sur des images comportant des individus dans l’espace urbain. Pour Favret/Manez : « Il s’agit d’une exposition programmatique : elle présente l’ensemble des questions sociétales sur lesquelles nous allons travailler dans les années à venir et réorganise le travail que nous avons réalisé jusqu’à présent selon ces nouvelles perspectives. Nous avions besoin de poser un nouveau regard sur notre production en considérant chaque photographie de manière autonome et non plus comme le seul rouage d’une série particulière. Nous avions déjà utilisé individuellement des images, notamment dans notre série Dispositifs, mais la combinaison de ces photographies donnait lieu à une « pièce » (diptyque ou triptyque) indépendante et unique. Aujourd’hui notre propos a évolué : la série explose et nous nous affranchissons du sujet. ».
Le titre de l’exposition, « Metroplex », fait écho aux développements exponentiels du paysage urbain entre Dallas et Fort Worth, deux aires qui ont fini par se rejoindre en une seule mégapole de plus de 5 millions d’habitants sous l’effet de leur expansion mutuelle. À l’instar de cet immense territoire géographique que l’on désigne aussi du sigle DFW, l’exposition à L’Atelier Soardi réunira donc des vues parfois étrangères les unes aux autres, effectuées dans différentes métropoles au fil des voyages du duo d’artistes, qui formeront une sorte de continuum urbain. On passera ainsi indif¬féremment de Nice, à Gênes, à Los Angeles et ainsi de suite, dans des cadrages diversifiés qui tentent de situer l’indi¬vidu au coeur de l’architecture. Ces images de nature et d’échelle différentes, ne seront volontairement pas légendées pour échapper à la notion de photographie documentaire. En outre, elles seront mélangées, l’idée n’étant pas d’iden¬tifier les lieux, mais de donner plutôt à voir ces divers territoires comme un seul monde fermé sur lui-même.
Les lieux choisis montrent que les photographes ont également cherché à évincer les stéréotypes de la photogra¬phie urbaine en intégrant fortement des reliquats d’espaces naturels qui ne sont pas sans évoquer la photographie de paysage : « Nous sommes définitivement sortis du modèle concentrique : centre - confins de la ville - banlieue - espaces naturels. Ici les frontières de la ville s’effacent, les espaces deviennent poreux, la ville se retrouve, par par¬celles dans l’extra urbain et vice-versa. ». Le corpus photographique présenté fonctionne sur un système d’emboî¬tement avec des vues qui comptent des structures paysagères très larges et des vues plus rapprochées qui amènent des détails précis, sortes de marqueurs signifiant que l’on se trouve bien dans un espace urbain.
Le sentiment qui ressort de cet ensemble hétérogène de photographies est celui d’une ville générique qui serait partout et nulle part. Ce no man’s land à la fois étrange et familier apparaît tantôt comme un lieu de la préca¬rité, tantôt comme un lieu de l’opulence ; tantôt comme un espace de conflits et comme un lieu d’aliénation de l’individu, tantôt comme un espace de survie où les corps réinventent leur relation au monde. Si le travail mis en route ici se situe fortement dans la lignée de la Street Photography, Favret/Manez essaient néanmoins de sortir de l’image de reportage et d’évacuer l’anecdote pour se concentrer sur la présence du corps comme faisant partie intégrante de l’architecture.

Catherine Macchi

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sabato, 26 gennaio 2008

SUL FONDO
un monologo di Gianni Bissaca
in collaborazione con Roberto Tarasco
da "Se questo è un uomo" di Primo Levi
Tensostruttura - Via Tagliasacchi - Ceriale
sabato 26 gennaio, 21,00

Questa sera, a Ceriale, Gianni Bissaca mette in scena lo spettacolo teatrale "Sul fondo", tratto dal libro "Se questo è un uomo" di Primo Levi. La rappresentazione (organizzata da Civ, Pro Loco e associazione "Il tempo ritrovato") inizierà alle 21 nella tensostruttura di via Tagliasacchi. Bissaca ha inserito nello spettacolo registrazioni con le voci originali di alcuni intellettuali, tra cui Thomas Mann, Federico Fellini e Carmelo Bene.

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venerdì, 25 gennaio 2008

GIORGIO MOISO
FINGERSTAMPS
Pinacoteca Civica
Palazzo Gavotti - Piazza Chabrol 1-2 - Savona
Venerdì 25 gennaio, h. 17,00

Oggi alle 17,00, si inaugura presso la Pinacoteca Civica di Savona la mostra “Fingerstamps”, personale di Giorgio Moiso, aperta fino al 17 febbraio. Il grande artista savonese con le sue “impronte digitali” ha impresso sulle tele un segno indelebele fatto di gestualità e ritmo musicale, testimoniato dalle sue performances che hanno sempre caratterizzato il suo percorso artistico. Anche in questo caso l’evento non si limita all’esposizione di una dozzina di tele tra le più recenti dell’autore, arricchita da video e fotografie: Moiso sarà infatti protagonista di una performance il giorno stesso dell’inaugurazione. Il catalogo sarà supportato da catalogo Mazzotta.
Dichiara Ferdinando Molteni, Assessore alla Cultura: “Sono felice che sia Giorgio Moiso ad aprire le porte della Pinacoteca Civica di Savona agli artisti attivi sul territorio. Lo merita per la qualità del suo lavoro, l’originalità delle sue proposte, la tenacia con cui ha inseguito un successo meritatamente raggiunto. Credo che Moiso sia un esempio per tutti gli artisti, soprattutto giovani, che operano nella nostra città e sul territorio savonese in generale. La mostra di Moiso inaugura una serie di rassegne dedicate, appunto, ai contemporanei. Dopo di lui esporrà, a fine anno, Renata Minuto. Poi verranno gli altri”.

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giovedì, 24 gennaio 2008

GIANMARIA TESTA A VENTIMIGLIA
Teatro Comunale
Giovedì 24 gennaio H. 21,15

Gianmaria Testa torna in Liguria. Dopo avere infatti ricevuto la Targa Tenco per il miglior album dell’anno 'Da questa parte del mare', durante la 32esima Rassegna della Canzone d’autore, ed essersi esibito in un intenso e applaudito set, Testa suonerà giovedì prossimo alle 21.15, nel ristrutturato Teatro Comunale di Ventimiglia.
Il cantautore piemontese si presenta stavolta in un concerto a solo, per presentare non solo il suo ultimo cd, ma una parte della sua ormai cospicua produzione.

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mercoledì, 23 gennaio 2008

Francesco De Nicola

Presentazione del VI Volume
del DIZIONARIO BIOGRAFICO DEI LIGURI
Auditorium della Biblioteca Civica di Alassio
mercoledì 23 gennaio, h. 18,00

Mercoledì 23 gennaio, alle ore 18.00, nell’Auditorium della Civica Biblioteca di Alassio si svolgerà la presentazione del sesto volume del “Dizionario Biografico dei Liguri” edito dalla Consulta Ligure.
Il dizionario, dedicato ai personaggi illustri liguri scomparsi, è curato da una commissione che si avvale di una rete di informatori locali che hanno realizzato un censimento e una prima stesura delle biografie.
Nato dodici anni fa, il dizionario, grazie a scrupolose ricerche in archivi e su documenti originali, racconta la vita e l’opera di liguri che hanno lasciato un segno nella storia artistica, culturale, politica, religiosa, scientifica e sociale della regione.
Il sesto volume, che comprende personalità di spicco che vanno da Devoto ai Doria è stato diretto dal prof. Francesco De Nicola, Docente della Facoltà di Lettere e Filosofia di Genova, che sta curando anche il settimo volume del dizionario, che completerà l’elenco dei personaggi alla lettera D.
La presentazione dell’opera sarà affidata al Prof. Franco Gallea, Sovrintendente Culturale della Consulta Ligure. “Siamo orgogliosi” dice il prof. Gallea, “di poter dire che il Dizionario Biografico dei Liguri ha ottenuto riconoscimenti importanti come quello dell’Istituto Treccani che inserirà alcune voci della nostra opera nel Dizionario Biografico degli Italiani”.
All’incontro pubblico, promosso dall’Assessorato alla Cultura e al Turismo del Comune di Alassio in collaborazione con l’Associazione Vecchia Alassio, parteciperà il Presidente della Consulta Ligure, Elmo Bazzano. La consulta riunisce 52 associazioni e nello scenario della cultura “ligustica”, rappresenta una significativa realtà sempre più protagonista del processo di ricerca e di recupero della memoria storica ligure.

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martedì, 22 gennaio 2008

INCONTRI PER LA SETTIMANA DELLA MEMORIA A SANREMO

L’Assessorato alla Cultura di Sanremo, guidato da Daniela Cassini, anche quest’anno, con il consueto contributo della Federazione Operaia Sanremese, organizza 'La settimana della memoria' per ricordare il drammatico eccidio di ebrei avvenuto nel corso della Seconda Guerra Mondiale.

Dal 23 al 26 gennaio, alla Federazione Operaia di Via Corradi 47, si susseguiranno diversi incontri:
- mercoledì 23 gennaio, proiezione del film Swing Kids (Giovani ribelli) di Thomas Carter (ore 9.30 per le scuole; ore 16 ingresso libero al pubblico). Germania 1939: il regime nazista mette al bando la musica swing e i locali dove si suona perché coinvolge troppi neri. Tre ragazzi trovano il coraggio di ribellarsi in nome dei loro beniamini Benny Goodman, Ellington, Basie, ecc.
- giovedì 24 gennaio, proiezione del film Rosenstrasse di Margarethe von Trotta (ore 9.30 per le scuole; ore 16 ingresso libero al pubblico). Storia al femminile contro il nazismo, si riferisce ad un fatto storico ignorato, purtroppo, dai libri di storia. Berlino 1943: un centinaio di donne tedesche “ariane” si raccolgono in Rosenstrasse, vicino ad Alaxandersplatz, per reclamare la liberazione dei loro mariti ebrei arrestati che ottengono dopo spossanti trattative con le autorità naziste. Il film è costruito come un continuo flash-back che parte dal racconto alla figlia di una di quelle donne (Ruth).
- venerdì 25 gennaio, “Fermacarte” contro chi vuol dimenticare, spettacolo teatrale a cura di Eugenio Ripepi con gli allievi del Laboratorio Permanente di Recitazione (ore 16).
- sabato 26 gennaio, concertino di musica popolare ebraica Klezmer con il gruppo “Inconsueto popolare” (ore 16).

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lunedì, 21 gennaio 2008

PIERANGELO GIARDINI
Immaginecolore.Com
Via Padre Girolamo Saccheri 31-33 - Sanremo
dal 10 gennaio al 10 febbraio 2008

L'Associazione Immaginecolore.Com inaugura con la presonale di Pierangelo Giardini una sezione Nuove Proposte che seguendo le finalità di divulgazione culturale della Associazione, presenterà artisti contemporanei del panorama nazionale ed internazionale, cercando di proporre ai visitatori sanremaschi una finestra sul mondo dell'arte attuale.

Così Giardini descrive il suo personale approccio con la pittura e con la materia:
"I quadri molto materici cambiano aspetto a seconda della luce a cui vengono esposti. Anche il tipo di luce fredda come il neon, o più calda può essere determinante nell'evidenziare la dimensione della profondità. E che dire poi del gioco di ombre generato dalla luce quando illumina la tela ...!! "
"Amo tutti i colori. Li considero come dei preziosi alleati per le diverse occasioni. Un astratto sull'amazzonia sarà valorizzato e dominato dal verde che non utilizzerei mai per una barriera corallina. Ultimamente uso molto l'oro per le sue proprieta di riflettere la luce, il bianco, il viola scuro al posto del nero. "
"Dal punto di vista tecnico sento di amare la pittura informale e molto materica. La purezza di luoghi incontaminati e silenziosi, o al contrario, le diverse forme di decadenza, urbana, sociale e culturale, dovrebbero contraddistinguere i miei prossimi lavori. Desidero raffigurare una pittura simbolica, evocativa, primitiva ed essenziale; è l'ideale a cui tendo. Se Dio vuole, nascerà un ciclo dedicato all'inquinamento urbano e marino, alle contaminazioni del linguaggio, ai luoghi incontaminati visti da un viaggio immaginario da un'astronave, al simbolismo primitivo o di antiche civiltà. Continuerò a rappresentare gli impulsi creativi e i ricordi di viaggi (Venezia per esempio) ".

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domenica, 20 gennaio 2008

SULL'ARCHIVIO DI STELIO RESCIO

Politica, filosofia, poesia e naturalmente arte: quasi su ogni libro appunti rigorosi, a volte veri e propri schemi di saggi da completare.
Davvero i libri parlano di chi li ha posseduti, ma a volte, quando chi li sceglie è speciale, l'insieme di questi parla di una intera generazione, di un pezzo di storia: più raramente questo insieme diventa testimonianza vivente di un punto di vista, di un percorso interattivo e si apre una finestra temporale che trasforma la consultazione di quei libri in un'avventura partecipata ed emozionante.
E' il caso della Biblioteca di Stelio Rescio, compianto e incompreso protagonista della stagione artistica e politica savonese dagli anni 70 alla fine degli anni novanta .
Il Brandale, galleria d'arte e circolo culturale da lui fondato e diretto, ha puntualmente portato un mondo a Savona e Savona in un mondo –, quello dell'arte che si misurava in modo innovativo con i processi di cambiamento globale ed epocale che si delineavano in quegli anni: se fosse stato necessario, ciò è fisicamente evidente nelle 32 casse di libri, riviste, appunti, cataloghi di mostre, locandine salvati dal macero dalla associazione no profit “Asso di Cuori” grazie al contributo della Fondazione Passarè.
Molte prime edizioni (Celine, Calvino, praticamente tutti i saggi su cui si sono formate quelle generazioni) moltissime riviste d'arte e politica compongono l'eredità salvata di quel signore tenace, discreto e capace di trasformare intuizioni geniali , verificate puntigliosamente sui testi che hanno composto la sua Biblioteca, in lavoro dell'arte e per l'arte attraverso un sostegno libero e concreto del lavoro di decine di giovani artisti.
Da Franco Basaglia e il movimento che produsse la legge 180 sull'apertura dei manicomi ad Agnese
Heller e la teoria dei bisogni, da Gianno Vattimo fino alle riflessioni sulle implicazioni dei movimenti (ben oltre il '77), Stelio Rescio (lettore avidamente consapevole dell'urgenza di comprendere ogni nuovo punto di vista come ci raccontano appunto le numerose prime edizioni presenti nella sua biblioteca) trasforma le idee in fatti d'arte, rende un dibattito teorico concretamente percepibile attraverso gesti, segni , linguaggi che sceglie nella galassia vorticosa degli artisti di quegli anni: ecco che troviamo tra le pagine di una monografia sul popolo Lobi dell'Alto Volta immagini di vita popolare negli anni '50.
Un gruppo di lavoro composto dal intellettuali e artisti e coordinato da Giorgio Amico, Enzo L'acqua e Luigi Lirosi stà iniziando la catalogazione di tutto il materiale rinvenuto, con la speranza di coinvolgere tutti coloro che hanno memoria e testimonianze e al fine di costituire un patrimonio di memoria viva che , insieme alla Biblioteca di Arti primarie della Fondazione Passarè, è destinato a rimanere nella nostra città in modo permanente e a produrre una serie di iniziative concrete di approfondimento e riflessione.
Il programma verrà presentato 1l 21 gennaio p.v. alle ore 17,30 al Priamar (Sala del Palazzo del Commissario) durante una manifestazione in memoria di Stelio.

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sabato, 19 gennaio 2008

ANGELO RUGA
IL DOMANI NEGATO - LE BIMBE DI TEREZIN
Villa Barrili Via Barrili 12 - Carcare
19 gennaio - 3 febbraio 2008

In occasione della “Giornata della Memoria 2008”, il Comune di Carcare organizza una mostra di Angelo Ruga dedicata ai bambini del campo di concentramento nazista di Terezin. “Il domani negato - le bimbe di Terezin” è il titolo dell’esposizione, allestita a Villa Barrili, che verrà inaugurata sabato 19 gennaio alle ore 10. Alla presentazione interverrà Donatella Ramello, presidente delle Opere Sociali di Savona. La mostra rimarrà aperta fino al 3 febbraio, dal lunedì al sabato con orario 16-19. Visite scolastiche su prenotazione.

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venerdì, 18 gennaio 2008

Eliseso Salino, Asger Jorn, Giovanni Poggi, Silvana

LA FABBRICA DEI SOGNI
Grandi artisti alle ceramiche San Giorgio di Albisola 1958-2008
Casa del Mantegna
Via Giovanni Acerbi 47 - Mantova
dal 19 gennaio al 17 febbraio 2008

Sabato 19 gennaio 2008 la Casa del Mantegna, l’Associazione Amici di Palazzo Te e dei Musei mantovani con la Delegazione Casalasco Viadanese inaugurano la mostra - a cura di Flavio Arensi - “La fabbrica dei sogni – Grandi artisti alle ceramiche San Giorgio di Albisola – 1958-2008” che si potrà visitare fino al 17 febbraio.
Albissola nel primo e secondo dopoguerra è stata teatro di una stagione ricca di fermenti culturali. Il paese dei vasai era diventato punto di riferimento dei grandi artisti internazionali, che ad Albissola creano le loro opere in ceramica col supporto delle più grandi manifatture.
La mostra è dedicata alle ceramiche San Giorgio, fondata nel 1958 da Giovanni Poggi e da Eliseo Salino. La fabbrica dei sogni, così la chiamava Asger Jorn, che nel 1959 realizza presso la fornace il famoso pannello di 90 metri quadrati per lo Staadgymnasium di Aarhus in Danimarca dando inizio ad un sodalizio che durerà fino alla prematura scomparsa dell’artista. Numerosi sono i grandi artisti che hanno avuto come punto di riferimento la San Giorgio. L’afro-cubano Wifredo Lam, il belga Serge Vandercam, i nostri Lucio Fontana, Agenore Fabbri, Sandro Cherchi, Aligi Sassu, Alik Cavaliere, Farfa, Milena Milani, Gianni Dova, Sergio Dangelo, Emilo Scanavino, Pietro Cansagra, Emilio Tadini. La fabbrica ancora oggi non ha certo esaurito la sua vocazione e molti sono gli artisti che la frequentano assiduamente, da Giancarlo Bargoni a Pietro Bulloni, Giorgio Moiso, Luiso Sturla, Antonio Recalcati, Franco Bruzzone, Aurelio Caminati, i tedeschi Peter Casagrande, Franz Hitzler, Ernst Heckelmann, i sudamericani Luis Alberto Munoz, Gaston Orellana e numerosi altri giovani artisti che Giovanni Poggi sceglie con lo stesso entusiasmo e la stessa competenza.
La mostra è una scelta di opere, fra le tante a disposizione, curata dallo storico e critico d’arte Flavio Arensi. Circa 150 pezzi fra piatti, vasi e sculture di grande interesse e fascino, da cui si potrà cogliere sia la qualità espressiva di ogni singolo artista che l’abilità del maestro Poggi di rendere loro naturale l’incontro con un’arte tanto antica e affascinante.

Sabato 26 gennaio nell’ambito dell’esposizione sarà presentata l’intervista video registrata da Pierluigi Bonfatti Sabbioni alla scrittrice, pittrice e ceramista Milena Milani, protagonista e testimone dei fermenti culturali che hanno caratterizzato il mondo artistico e letterario degli anni del primo e secondo dopoguerra.
L’intervista è stata curata da Simona Poggi, autrice del libro “Milena Milani – Albisola amore” che ha ottenuto il premio San Vidal Venezia opera prima.

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giovedì, 17 gennaio 2008

ALAIN LESTIÉ
« A MOTS COUVERTS »
Galerie Depardieu
64 bd Risso - Nice
17 janvier 2008 - 8 février 2008

Dans les années soixante, Alain Lestié pouvait être considéré comme un peintre de la figuration critique, s'interrogeant sur l'avenir même de la peinture qui, pour beaucoup à l'époque, semblait destinée à disparaître. L'exposition qu'il nous propose aujourd'hui, intitulée A mots couverts, témoigne du chemin parcouru par cet artiste atypique qui s'exprime avec une dextérité extraordinaire au moyen du seul crayon Nero.
Une austérité de moyens techniques qui contraste avec la variation infinie de teintes du noir au blanc présente dans ses dessins. Issue de secours, après la nuit, heures noires, interruption, dernier horizons... voilà quelques titres des œuvres exposées. Juste après le tout premier coup d'oeil qui pourrait, par réflexe, faire penser à de la photographie, les dimensions et les formats des dessins (170 X 50 cm), la palette infinie des nuances de gris et la finesse du trait plongent le spectateur dans une atmosphère intense, un univers particulier chargé des interrogations de l'artiste. Grillages inquiétants, clairs obscurs saisissants, arc-en-ciel du noir au gris, angles et triangles construits, déchirure recousue...
La variété des dessins est infinie au gré des rêves de l'artiste qui ne sont pas sans rappeler, en beaucoup plus sophistiqués, quelques univers virtuels qui hantent nos écrans.
Alain Lestié ne se contente pas de dessiner. Ses écrits sur l'art et sur la culture prolongent ses dessins avec une acuité du regard et une distance par rapport à l'agitation culturo-médiatique au moyen d'une sévérité sans concession. Une écriture substrat de cette exposition, recouverte par la cendre argentée de ses coups de crayons lumineux. Des images fortes dont la substance s'imprime dans nos mémoires comme sur une pellicule argentique.
Un grand peintre...

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mercoledì, 16 gennaio 2008

ALLAN KAPROW: ARTE COME VITA
Sala Punto Incontro
IperCoop "Il Gabbiano" - Savona
mercoledì 16 gennaio 2008, h. 17,00

Dopo la pausa natalizia, riprende domani, alle ore 17, nella Sala Punto d’incontro Coop di Savona, presso il centro commerciale “Il Gabbiano”, il programma Corsi & Percorsi che propone incontri pubblici, corsi e visite guidate promossi dalle Sezioni Soci di Savona, Albisola, Cairo, Vado e Varazze.
Ad aprire l’anno nuovo è l’appuntamento dedicato all’arte contemporanea dal titolo ‘Per scelta o per destino’ un viaggio nell’arte contemporanea attraverso le opere delle collezioni del Museo di Arte Contemporanea di Villa Croce di Genova. La conferenza prepara anche alla visita di mercoledì 30 gennaio alla mostra dedicata ad Allan Kaprow, il grande artista statunitense determinante per tutta la storia dell’arte contemporanea; un artista senza il quale forse tutto sarebbe diverso nel panorama delle arti figurative, nel teatro e nella performing art odierna. Kaprow infatti è noto in tutto il mondo per aver creato alla fine degli anni ’50 la forma espressiva dell’happening.
Entrambi gli appuntamenti saranno curati da Paolo Scacchetti, responsabile della Didattica del Museo di Arte Contemporanea.
Il programma completo di Corsi & Percorsi e il programma dettagliato delle visite guidate è già disponibile presso il Punto Soci Coop di Savona, Albisola, Vado e Varazze.

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SIMONA UBERTO
Romberg Arte Contemporanea
Piazza de' Ricci, 126 - Roma
dal 12/1/2008 al 9/3/2008

Simona Uberto utilizza il bianco delle pareti come superficie accogliente per un mondo plausibile. Dai muri spuntano sagome volumetriche di piccolo formato, corpi del quotidiano che si stagliano come costellazioni prosaiche di un giorno normale tra giorni normali. Il bianco ricrea adesso un esperanto urbanistico, l'archetipo di uno spazio abitabile dove la vita scorre nella sua umana fluidità. Sulla base monocroma ecco una massa di sculture installative, veloci racconti di vita essenziale con l'energia dei manufatti preziosi dai toni contemporanei. Tutto e' spostamento gravitazionale, cambio della percezione rispetto al canonico rapporto con il suolo e lo spazio aereo. Assistiamo al decentramento percettivo, ricreato con il sensibile uso degli ambienti, protagonisti dell'opera assieme ai rumori di fondo, alle luci diffuse, ai movimenti d'ombra attorno alle opere. La scultura sembra lo specchio fuoriscala delle nostre vite, un'anomalia ottica che scivola lungo le dinamiche sensoriali di chi guarda. E ci ricorda come l'arte abbia bisogno di sottili spostamenti rispetto alla tradizione, minimi cambi di marcia con cui rendere ancora possibile lo sguardo in avanti.

L'artista è nata a Savona nel 1965. Vive e lavora a Milano.

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martedì, 15 gennaio 2008

SUPERMARKTET
True Love Art Gallery
via Vacciuoli 18r, Savona
dal 21/12/2007 al 31/1/2008

Disegni, quadri, sculture e installazioni di qualità accanto a t-shirt serigrafate, gioielli in acciaio e poltrone da parrucchiere stile anni '70: lo spazio della galleria True-Love si dilata in virtù di un'esposizione nella quale gli accostamenti fra le opere denunciano un clima culturale lontano dalla ciclica (e riciclata) atmosfera natalizia che pervade questi giorni. Cinque artisti, emergenti e affermati in differenti campi dell'arte contemporanea, vengono presentati in questa prima collettiva organizzata dalla curatrice Grazia Ferro, la quale, a dispetto dell'impermeabile assetto della tradizione culturale savonese, rilancia l'idea originaria della galleria True-Love: spazio aperto, vivace e legato alla cultura della strada (quella vera, anche se non limitata alle vie del centro storico di Savona).
Una prima nota positiva è senza dubbio l'organizzazione dello spazio d'allestimento: pochi metri quadrati in pianta quadrangolare vengono moltiplicati grazie all'inserimento di un basso modulo espositivo centrale, sul quale trovano posa le "sculture" di Alice (Alice Piscitelli); ai due lati, come fossero quinte teatrali, le porte a vetri d'ingresso introducono i dipinti e le installazioni di Macchia (Enrico Machiavello), Daniele Del Nero e Sergi (Sergio Isopo). Sul fondo - prima della parete sfondata a cuore sul tatoo lab - tre piccoli gradini danno accesso all'"ufficio": una piccola palafitta a vista che diventa banco espositivo per particolari opere-magneti di Gianna Manno affiancate, con totale naturalezza, alle pubblicazioni e ai gadget della galleria. Il resto dell'ambiente è arricchito da vetrine contenenti gioielli d'autore in acciaio, t-shirt serigrafate, oltre alle immancabili poltrone da parrucchiere anni settanta: scheletri di arredi in ferro e alluminio che sembrano usciti direttamente da un set di Kubrick (con tanto di caschi asciugacapelli originali).
Nella serie di opere di Macchia i derelitti e simpatici personaggi (che abbiamo imparato a riconoscere grazie all'ormai mitica pubblicità della Ceres dello stesso autore) si muovono confinati in porti non proprio salubri, al confine fra mare aperto e ciminiere traboccanti amori e assassini inevitabili. La ristrettezza dello spazio espositivo consente facili giochi di rimandi da una faccia all'altra del "cubo": alle tavole e ai pupazzi dipinti di Macchia si oppongono sul lato opposto un quadro di Sergi e uno di Del Nero. Il primo interpreta con ironia il nonsenso che sembra emergere da una pubblicità americana anni '50, sul cui fondo dorato si delinea la stilizzazione di un sandwich alle sardine; poco più in alto, l'installazione visiva e sonora di Del Nero è l'equivalente parietale di certe installazioni ambientali in cui suono e immagini sintetiche trasportano lo spettatore in un mondo inquietante e conosciuto, popolato da personaggi e architetture assemblate e smontate centinaia di volte nei nostri giochi d'infanzia.
I suoni elettronici del "quadro" - disturbatori e guizzanti - si spandono nell'aria, incontrando le installazioni sospese di Gianna Manno: poesie amare contenute in forme sintetiche di bolle trasparenti; in ogni coppia di semisfere una lametta e un pennino sigillano le due alternative possibili di un crudele "M'ama / non m'ama". A questi "messaggi in sfera" fanno da eco le parole scritte a mano sui curiosi magneti (fiori e cuori rossi con accenni di pittura informale e oggetti applicati) della stessa autrice: "Ho aspettato, ore / giorni, mesi, anni /- al bar- non sei tornato / spero almeno, tu sia morto". Poggiate sul modulo espositivo centrale, sotto alle bolle pendenti, le "sculture" di Alice confezionano rigorosamente nel nylon trasparente giocattoli famosi e shockanti: il pupazzo di un boy-scout decapitato, uno Snoopy al quale probabilmente è appena stato asportato il fegato o un rene e una Barbie tumefatta e fatta a pezzi.
A sigillare il campionario di superfici corporali emaciate, un marchio di garanzia decorato artigianalmente da serigrafia e il timbro: "Barbie E' MORTA". Siamo comunque riportati al fervente clima natalizio dalle opere che accolgono lo spettatore all'ingresso; al posto delle calze per la Befana, stese come bucato su fili incontriamo uova all'occhio di bue pendenti e invitanti: sculture in colla vinilica e plastica frutto dell'ultima ricerca sul cibo di Sergi. Dello stesso autore, alcune sagome di alberelli di natale in erba sintetica appaiono quasi come reperti archeologici di un ormai stanco postmodern; le silouette degli alberi non hanno alcuna pretesa estetica ma il materiale di cui sono fatte gioca sulla banalità di una natura simbolica ricreata artificialmente dal consumismo. Le decorazioni sono poi realizzate secondo l'originario principio popolare, utilizzando cioè oggetti comuni, di scarto, dalle forme bizzarre: i foglietti sagomati di carta ingiallita su cui e' impresso il numero che ci aiuta a fare la coda al supermercato.
Luca Bochicchio

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lunedì, 14 gennaio 2008

EMILIO RESCIGNO
VISIONS
Petit Chateau
Via Finale 22 - Vezzi Portio (SV)
dal 9/12/2007 al 30/3/2008

Emilio Rescigno, fotografo, è nato a Finale Ligure il nel 1959 e risiede attualmente ad Albisola Superiore in provincia di Savona. La sua esperienza creativa spazia tra i più svariati generi fotografici, dalla foto di paesaggio, al ritratto, al glamour, la foto di architettura, lo still-life, sino ad arrivare alla diretta e personale elaborazione digitale delle immagini. Attualmente i suoi interessi sono rivolti all' H.D.R. (High Dynamic Range).
Per lui il fotografo è "colui che attraverso i suoi occhi sa fare emergere particolari e situazioni che noi spesso non siamo in grado di cogliere" e che soprattutto ha la necessaria umiltà e capacità di trarre sempre spunto e sprone dai lavori degli altri fotografi perché nella fotografia così come in tutte le forme di arte in realtà non si arriva mai alla fine o a uno stato di eccellenza specialmente oggi, quando tutto è in continua trasformazione. E come diceva il grande Edoard Boubat: "Non si può comunque imparare il mestiere di fotografo: lo si vive, sul campo, giorno dopo giorno, un'ora dopo l'altra, cogliendo l'attimo, il millesimo di secondo. Ogni cosa muta ad ogni istante, tutto vacilla paurosamente, rischia di precipitare nel nulla. Spesso basta fare un passo avanti o uno indietro e la più perfetta composizione si sgretola, si dissolve..."
"Visions" raccoglie alcuni scatti rappresentativi dell'arte del fotografo nell'arco di un periodo che va dal 1980 ad oggi. Si tratta di circa 40 immagini delle dimensioni di cm. 50x75 stampate su tela e montate su telaio in legno, che a seconda del momento o della luce possono sembrare al visitatore: quadri,disegni, semplici immagini.

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domenica, 13 gennaio 2008

TAVOLA ROTONDA. 45 ARTISTI A FINALE LIGURE
Oratorio de' Disciplinanti
Complesso Monumentale di Santa Caterina a Finalborgo
dal 12 gennaio al 10 febbraio 2008

Sono 45 gli artisti nazionali, alcuni di fama, altri giovani promettenti, che partecipano a “Tavola rotonda”, la mostra di pittura e ceramica in programma dal 12 gennaio al 10 febbraio nell’Oratorio de’ Disciplinanti del Complesso Monumentale di Santa Caterina a Finalborgo.
Nell’arco di un anno hanno dipinto ciascuno una “tavola” rotonda (tela rotonda) di cui è stata realizzata una riproduzione su un sottopiatto in ceramica. I piatti esposti sono, allo stesso tempo, opere d’arte ma anche oggetti di design o strumenti del vivere quotidiano e fanno parte di servizi in ceramica a tiratura limitata - elaborati da Ceramphoto di Albisola - che i visitatori potranno acquistare nel corso della mostra, avvicinandosi così ad una fruizione diretta e quotidiana dell'arte contemporanea.
Gli artisti che partecipano all’iniziativa sono: Barrile, Beltrami, Bordet, Bulloni, Caminati, Carrara, Cattagni, Cuvato, Dangelo, De Leo, De Maria, Del Pezzo, De Simone, Fedi, Ferrario, Finessi, Fra, Gini, Lanfranco, Lerpa, Lischetti, Madau, Marra, Missoni, Moiso, Moncada, Monti, Nicolini, Olgiati, Perna, Pescador, Pizzolante, Pollidori, Pomodoro, Raciti, Robustelli, Sangregorio, Savelli, Savoi, Schatz, Shore, Soddu, Traini, Vecchione, Verga.
Dopo Finale la mostra approderà ad Albissola Marina, Aosta, Varese e Milano. Sabato 12 gennaio, in occasione dell’inaugurazione, è in programma un recital dello scrittore Luca Traini (in allegato un suo testo, intitolato “Servizi a tutto tondo”, riportato su un cartellone all’interno della mostra).
“Siamo lieti di ospitare la prima tappa di questa mostra nella prestigiosa sede dell’Oratorio de’ Disciplinanti di Finalborgo. – dice l’Assessore alla Cultura del Comune di Finale Ligure Nicola Viassolo – I motivi per sostenere questo progetto sono molti: sviluppare le relazioni fra le istituzioni e le associazioni operanti in ambito regionale, nazionale ed europeo, e conoscere gli artisti presenti sul nostro territorio, le manifatture ceramiche che abitualmente li ospitano e le realtà economiche dei Comuni coinvolti”.
Il progetto, che raccoglie l’impegno del Centro Artistico e Culturale Bludiprussia di Albissola Marina, della Galleria Scoglio di Quarto di Milano, della Fabbrica Arte Onlus di Varese, del Museo di Aosta, dei Comuni di Albissola Marina e Finale Ligure e degli altri partner che ospiteranno l’evento, nasce con l'intenzione di attivare nuove sinergie tra enti istituzionali, privati e associazioni culturali, per un progetto “comune” di promozione della pittura e della ceramica contemporanea e per dar vita a nuovi circuiti di turismo culturale con insigni esponenti dell’arte di oggi.
La mostra è accompagnata da un catalogo a colori con un testo poetico dello scrittore Luca Traini, il testo introduttivo a firma dei curatori del progetto Brembati – Ferrari -Grappiolo e le foto di tutte le opere.

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sabato, 12 gennaio 2008

VETRINE D'ARTISTA ALLA CARISA

L'8 gennaio scorso ha preso avvio presso la sede della Carisa la rassegna “Vetrine d’Artista”, promossa dall'’Associazione “R. Aiolfi”. L'iniziativa si prefigge di presentare, nel corso del 2008, alcuni artisti del Novecento, personalità legate a Savona, Vado Ligure, le Albisole e che meritano una conoscenza più approfondita.
La piccola esposizione si svolge presso le due “Vetrine” della sede centrale della Cassa di Risparmio di Savona, in corso Italia, secondo un programma articolato, che inizia con l'esposizione di tre opere di Raffaele Collina, due olii del periodo trascorso in India (1943) ed un disegno a carboncino.
Fra le altre presenze in programma per il 2008 si segnalano dal 22 febbraio al 16 marzo Mario Boniluari, di cui ricorre il ventennale della scomparsa; di Renzo Aiolfi con le sue ceramiche, e, a seguire, Carlo Bossi con i suoi scorci savonesi, Eso Peluzzi con raffinate opere grafiche, Lina Violante Minuto con alcune delicate nature morte, e - infine - un raccolto omaggio al Futurismo nell'imminenza del centenario della fondazione, con due protagonisti, Farfa e Acquaviva.

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venerdì, 11 gennaio 2008

VOCI DELLA CONTEMPORANEITÀ A PALAZZO BOREA D'OLMO

Prende oggi avvio al Museo Civico di Palazzo Borea d’Olmo un ciclo di incontri ispirato alla contemporaneità organizzato dall’Assessorato alla Cultura del Comune di Sanremo.
"Voci della contemporaneità nel Museo", a cura di Marco Innocenti, si presenta infatti come un ciclo di appuntamenti culturali volto di presentare, in un luogo considerato tempio della conservazione e dell’immobilità, le presenze vive del mondo culturale: le novità dell’arte, del pensiero e della scienza, in una contaminazione di stili ed espressioni artistiche, colte nel momento stesso in cui nascono
Così tre scrittori d’oggi verranno interpretati a partire dal loro ultimo libro (tutti gli incontri cominceranno alle ore 16.30):

- venerdì 11 gennaio, Sandro Bajini, Le commedie del disinganno (philobiblon edizioni). Si presenta per la prima volta al pubblico l’edizione dei più importanti testi teatrali di Bajini, autore di cabaret e di teatro degli anni ’70, celebre per il Mefistovalzer di Tino Buazzelli e per altri testi satirici.
Il dialogo con l’autore sarà arricchito dalla presentazione di rari documenti filmati e di canzoni d’epoca nell’esecuzione di Nicoletta Varesini accompagnata da Domenico Managò e da Freddy Colt.
Presenta Chiara Tonet.

- venerdì 18 gennaio, Giorgio Mannacio, Visita agli antenati (philobiblon edizioni). La presentazione dell’ultimo libro di versi del poeta, prefato da Arturo Schwarz, consentirà di focalizzare il rapporto tra filosofia e poesia nell’opera di Mannacio.
Letture di Alberto Guglielmi.

- venerdì 1° febbraio, del celebre poeta, scrittore e studioso Edoardo Sanguineti, Smorfie (Feltrinelli Edizioni). L’opera di Sanguineti sarà vagliata da due dei suoi più attenti lettori: Giuliano Galletta, saggista e operatore estetico a cui si deve una fondamentale intervista all'autore (Sanguineti/Novecento, «il Melangolo», 2005) e Erminio Risso, autore di un ampio commento alle prime poesie di Sanguineti (Laborintus di Edoardo Sanguineti, Manni, 2006).
Con interventi musicali di Vitaliano Gallo e letture di Alberto Guglielmi.

"Al termine di ogni incontro - commenta Marco Innocenti – vi sarà una conversazione dell’autore con il pubblico e saranno distribuiti alcuni piccoli quaderni con testi rari o inediti degli autori presentati. Questo programma è orientato verso l’arte sperimentale, la satira, i rapporti fra poesia e filosofia o fra arte e scienza. Per i prossimi appuntamenti, pensiamo ad un ciclo tutto femminile, attorno all’8 marzo e, in seguito, ad un omaggio al poeta Luciano De Giovanni".

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giovedì, 10 gennaio 2008

LIGURIA E LIGURI IN ETÀ ROMANA: LE CONSEGUENZE DELLA CONQUISTA

“Liguria e Liguri in età romana: le conseguenze della conquista”. Questo il titolo di un ciclo di incontri promosso da Università delle Tre Età di Finale Ligure e Museo Archeologico del Finale - Istituto Internazionale di Studi Liguri, sezione Finalese. Il corso, in otto incontri, partità venerdì 11 gennaio alle 17,00 presso la sala “Gallesio” di via Pertica a Finale e affronterà la conquista da parte dei Romani dell’antica Liguria, evidenziando le conseguenze sociali, culturali e di costume di tale avvenimento.
Un’occasione per ripercorrere i momenti di scontro e i luoghi di guerra con Roma, i nuovi assetti territoriali, la nascita d’importanti città e centri commerciali, la realizzazione di un nuovo sistema di viabilità, fino al riordinamento imperiale. Particolare attenzione sarà dedicata alla Liguria di Ponente e alle più recenti indagini e scoperte archeologiche.
Il corso è coordinato dal dott. Andrea De Pascale, conservatore del Museo Archeologico del Finale.

Calendario incontri
11 gennaio: I Liguri tra invasioni galliche e guerre con Roma (introduzione al corso)
18 gennaio: La Liguria romana: il territorio e le città
25 gennaio: I mezzi di trasporto in età romana
1 febbraio: Albintimilium e le rotte commerciali marittime nella Liguria romana
8 febbraio: Albingaunum: una città romana della Liguria di Ponente
15 febbraio: Vada Sabatia. Nuove scoperte sull'insediamento romano
22 febbraio: La Via Iulia Augusta e i ponti romani della Val Ponci
29 febbraio: La fine del mondo antico in Liguria

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mercoledì, 09 gennaio 2008

ANNIBALE SALSA AL NUOVO FILMSTUDIO: IL TRAMONTO DELLE IDENTITA'

Giovedi 10 gennaio, alle ore 21, presso il nuovofilmstudio di Savona, Annibale Salsa presenta: Il tramonto delle identità tradizionali - Spaesamento e disagio esistenziale nelle Alpi, Priuli & Verlucca editori.
“Le trasformazioni socio-economiche nell’età moderna hanno determinato la crisi dell’identità tradizionale alpina, provocando la progressiva marginalizzazione dello spazio alpino. I fenomeni della postmodernità (globalizzazione dell’economia, omologazione dei modelli comportamentali, perdita delle specificità) hanno indotto risposte culturali quali la folklorizzazione, l’esasperazione localistica, l’esasperazione etnica”, questi i temi trattati dal libro.
Di fronte a tale scenario, l’autore, dopo l’analisi delle vicende culturali, storiche e sociali che lo hanno causato, ipotizza gli sviluppi futuri: “o la sconfitta totale, sino all’esito estremo dell’annientamento, o una rinascita attraverso la ritrovata consapevolezza dei giovani e il fenomeno del neo-ruralismo”. Libro appassionato, non solo di denuncia, ma anche di grande speranza.

Annibale Salsa
Nato a Savona nel 1947. Insegna antropologia culturale all'Università di Genova (Facoltà di Scienze della Formazione); ha svolto attività didattica e scientifica presso la Clinica universitaria di psichiatria dell'ateneo genovese; è membro dell'Istituto internazionale di ricerche fenomenologiche e di studi avanzati nelle scienze umane - Università di Belmont - Massachussets (USA); è responsabile scientifico dell'Unità operativa "Frontiere culturali e fenomenologie religiose nelle Alpi" nell'ambito del progetto strategico "I segni dell'uomo nelle terre alte" del Consiglio Nazionale delle Ricerche (CNR); ha collaborato e collabora con Centri studi nazionali ed europei; è membro del comitato scientifico della rivista "Il vaso di Pandora" (psichiatria e scienze umane); è membro del Gruppo Italiano Scrittori di Montagna (GISM); gia' Vicepresidente generale del Club Alpino Italiano (responsabile area cultura e ambiente); è Vicepresidente del centro documentazione aree protette di Sondrio (MIDOP). Ha pubblicato saggi ed articoli dei settori della teoria generale della cultura, dell'antropologia psichiatrica e dell'antropologia alpina.

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martedì, 08 gennaio 2008

VITTORIO SERMONTI LEGGE L'ENEIDE
Ex Chiesa Anglicana
Via Adelasia 10 - Alassio
mercoledì 9 gennaio. h. 17.30
introduce il Prof. Franco Gallea

Vittorio Sermonti, il 9 gennaio 2008 sarà ospite di Alassio. Vincitore del Premio Alassio per l’Informazione Culturale 2007, assegnato dal Comune di Alassio in collaborazione con la Fiera Internazionale del Libro di Torino, Vittorio Sermonti leggerà alcuni canti dell’Eneide di Virgilio.
Dei dodici canti che raccontano il viaggio dell’esule troiano Enea verso l’Italia saranno letti e commentati alcuni frammenti tratti dalla nuova traduzione integrale del poema realizzata dallo stesso Sermonti.
“Sermonti ha tenuto fede alla promessa strappata a Torino la scorsa primavera in occasione della consegna del Premio Alassio per l’Informazione Culturale 2007.” Dice l’Assessore al Turismo e alla Cultura, Monica Zioni. “L’Eneide letta e commentata da Vittorio Sermonti è un evento. Sermonti ha una capacità straordinaria di interpretare con semplicità e passione brani classici. Riesce ad affascinare folle da concerto rock semplicemente leggendo, ad alta voce, grandi capolavori del nostro passato. E’ un grande divulgatore.”
L’incontro con lo scrittore, organizzato in collaborazione con il Liceo Don Bosco, la delegazione locale del FAI e l’UNITRE di Alassio, si svolgerà alle ore 17.30 nella Chiesa Anglicana di Alassio. L’ingresso è gratuito. Ad introdurre la lettura sarà il prof. Franco Gallea.

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lunedì, 07 gennaio 2008

ALESSANDRA FRONDONI (a cura di)
IL TESORO SVELATO
Storie dimenticate e rinvenimenti straordinari riscrivono la storia di Noli antica.
Editoriale Tipografica - De Ferrari, 2007
Collana "Athenaeum"

La pubblicazione del catalogo della mostra “Il Tesoro Svelato” costituisce la consacrazione di un’importante attività di ricerca, che ha portato a rivelare nuovi dati sull’origine romana di Noli antica e più in generale sulla genesi dei luoghi abitati e dell’antropizzazione della Liguria Occidentale. Il Tesoro Svelato è una suggestione che racchiude in sé molti significati e si presta, come per tutte le opere d’arte, ad una pluralità di interpretazioni, lasciando ai competenti, studiosi e storici, gli approfondimenti e ai normali lettori il piacere di conoscere, in modo semplice, la storia del nostro territorio.

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domenica, 06 gennaio 2008

RAFFAELE C. DE MARINIS E GIUSEPPINA SPADEA (a cura di)
ANCORA SUI LIGURI
Editoriale Tipografica - De Ferrari, 2007
Collana "Athenaeum"

Un’opera ampia e quasi enciclopedica sui Liguri, una delle popolazioni dell’Italia antica tra le meno conosciute. Un lavoro non tanto settoriale quanto di carattere globale, aperto a tutte le problematiche: dai processi di formazione del paesaggio e dell’ethnos all’immagine che dei Liguri ci è stata tramandata dalle fonti greche e romane, dalla grande fioritura del mondo ligure marittimo grazie ai commerci di età arcaica e classica ai cambiamenti culturali prodotti dalle invasioni galliche, dallo scontro con Roma all’inserimento nell’Impero, fino all’eredità che il mondo ligure lasciava di sé al termine dell’Antichità e alle soglie del Medioevo.

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sabato, 05 gennaio 2008

"NON È STATO FACILE CADERE COSÌ IN BASSO"
Presentazione del volume di Flavio Oreglio
Ospedaletti, Sala Consiliare
sabato 5 gennaio 2008. h. 17,00

Incontro eccezionale per un inizio d'anno 2008 all'insegna dell'ironia e della comicità intelligente quello organizzato per il Comune di Ospedaletti dall'Assessore alla Cultura Rudy Balbo. Grazie anche alla collaborazione di Claudio Porchia e con il supporto logistico della libreria Casella di Ventimiglia è infatti in programma per oggi la presentazione, con l'intervento dell'autore, dell'ultimo libro di Flavio Oreglio, edito da Bompiani, "Non è stato facile cadere così in basso". Si tratta del secondo capitolo e del seguito ideale del precedente "Siamo una massa di ignoranti. Parliamone", che tanto successo ha riscosso lo scorso anno.
Artista completo, da sempre dedito alla musica ed alla scrittura, tra il 1985 ed il 1998 Flavio Oreglio pubblica tre album ed un libro dal titolo inequivocabile Ridendo e sferzando. Entra a far parte della trasmissione televisiva Zelig proponendo le famose "poesie catartiche", preludio di quello che diventerà lo spettacolo di Teatro Canzone Il momento è catartico, in tour per tre anni di tutta Italia dal 2002 al 2005. Sull'onda del successo teatrale e televisivo pubblica con Mondadori tre libri interamente dedicati al "pensiero catartico", arrivando in vetta alle classifiche e vendendo oltre 2.000.000 copie. Da febbraio 2006 è nuovamente in tournée teatrale con lo spettacolo "Siamo una massa di ignoranti. Parliamone".
Un artista il cui humour non è mai fine a se stesso perché non può prescindere dal pensiero. I libri di Oreglio non sono il prodotto del solito comico d'assalto, bensì il frutto di una scrittura creativa in cui l'umorismo colpisce satiricamente innanzitutto la quotidianità assurda, ridicola e misteriosa al tempo stesso nella quale viviamo. Superficialità del vivere, pressappochismo dilagante, contraddizioni quasi commoventi nella loro ostinazione a ripetersi in ogni situazione sono i temi ricorrenti negli spettacoli, nelle canzoni e nelle poesie di Flavio Oreglio, allegro fustigatore dei nostri costumi e dei nostri tempi. Ed il ricorso alla sapienza della filosofia, ai ragionamenti della scienza, alle credenze della religione producono un concentrato di intelligenza e buonumore, seppure a volte un po' amaro. Linguaggio della parola e della musica concorrono insieme a produrre una risata liberatoria ma al tempo stessa momento di riflessione, che va oltre la pagina scritta, suggerendo invece la possibilità di qualche piccola e forse nuova consapevolezza esistenziale.
Ad intervistare ed interagire con l'artista milanese, premiato la scorsa estate proprio quale "amico di Ospedaletti", il giornalista Giovanni Choukhadarian ed il libraio Diego Marangon.

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venerdì, 04 gennaio 2008

IL BARBAGIANNI DI FRANCO BRATTA AD ALBISOLA SUPERIORE

Sabato 5 gennaio 2008, alle ore 12.00, nei giardini di piazza della Libertà, avrà luogo la cerimonia di consegna alla Città di Albisola Superiore della scultura di Franco Bratta “Il Barbagianni”.
L’opera, in bronzo, è un omaggio del maestro al volatile notturno spesso avvistato in prossimità del Castellaro e nelle colline albisolesi. Con i tipico muso a forma di cuore la scultura vuole rappresentare la passione e la sensibilità artistica di Bratta nei confronti degli animali.

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Franco Bratta, nato a Bari nel 1936, dal 1957 al 1968 ha viaggiato in Africa e nel Sud America. Al suo ritorno in Italia ha iniziato a creare sculture per esprimere il proprio amore per la natura e gli animali ammirati nel corso dei viaggi. Ai giorni nostri l’artista lavora ad Albisola Superiore e a Biot, in Francia. 
 

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